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LA LOI DES TESTAMENTS: LE TESTAMENT DE W.M. BRANHAM. La loi des detroitflowerweek.info · Download. Details. LA VERITE SUR LE SERPENT ECRASE. Vous pouvez télécharger les prédications de Frère Branham en sélectionnant d'​abord l'année de la prédication, puis en cliquant sur un des trois icônes qui. Merci de cliquer sur un titre pour télécharger le fichier correspondant. (5) L Amour Divin - Auteur: William Branham, William Marrion Branham, MiB, ​.

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Plutôt que d'attendre 6 heures -- il faisait très froid, il y avait du verglas, les routes étaient dans une condition terrible, j'avais demandé à Billy s'il voulait que je vienne en voiture, parce que je pouvais louer un véhicule pour me rendre à Amarillo plus vite que par le jet du lendemain. La nuit venait de tomber et il était environ 7 heures du soir quand Billy remarqua ce qui lui paraissait être une motocyclette. Avec mon jeune frère de deux ans, nous étions dehors au fond de la cour où il y avait un appentis pour fendre et entreposer le bois. Tu ne bois pas? William Branham n hésita pas à confesser que des maladresses, des imprécisions, pouvaient se glisser dans ses prédications lorsqu il n était pas sous l onction William BRANHAM Biographie prophétique.

Vous ne serez plus le même après avoir écouté le révérend William Branham raconter l'histoire de sa vie. Pourquoi ne sommes-nous pas une dénomination? L'application "Le Message" est une collection de sermons de William Marrion Branham. L'Application offre plusieurs possibilités entre autres. Vous pouvez télécharger les prédications de Frère Branham en sélectionnant d'​abord l'année de la prédication, puis en cliquant sur la prédication à télécharger​.

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A ce moment, Loyce commença à crier: "Meda est morte! Meda est morte! Billy contourna la voiture, découvrit soeur Meda et essaya de trouver son pouls. Il ne trouva rien. A ce moment, Joseph hurla d'une voix forte et frère Branham remua en quelque sorte sa tête, se tourna et dit: "Qu'est-ce que c'était que ça? Billy dit à son père que sa mère était morte. Et frère Branham demanda: "Où est-elle? Et il lui dit: "Sur le plancher". Frère Branham dit: "Mets sa main dans la mienne", et frère Branham mit sa main dans les débris et Billy plaça la main de Meda dans la main de son père qui pria: "O Dieu, ne laisse pas mourir maman, mais laisse-la avec nous".

Ils retirèrent soeur Meda et Sarah de la voiture et les envoyèrent à l'hôpital de Friona, Texas. Le conducteur de l'autre automobile était mort sur le coup. Le passager du côté droit aussi était mort. Les deux garçons à l'arrière du véhicule étaient à peine vivants. Tous ont été conduits également à l'hôpital et il fallut plus de 45 minutes pour dégager frère Branham de toute cette ferraille: il était tellement encastré.

Billy Paul dut risquer sa vie, malgré l'avis du dépanneur et de la patrouille de police, pour se glisser à l'intérieur en rampant, tandis qu'un câble était placé pour tirer la voiture à l'aide de deux camions. Ce câble aurait mortellement blessé Billy Paul s'il avait lâché. Billy dut dégager la jambe de son père, enroulée autour de l'axe du volant et repousser la portière vers l'extérieur avec ses pieds pour arriver à dégager le bras de son père.

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Ils l'ont alors placé dans une ambulance. Billy se faufila dans l'ambulance à côté de son père. Billy lui dit: "Oui", Et frère Branham lui dit: "Retire-la". Billy essaya de la tirer, mais sans succès. Il dit à son père: "Je n'y arrive pas". Billy l'empoigna et la jeta. Ils emmenèrent frère Branham à l'hôpital et quand Billy atteignit l'hôpital, c'est alors que la première annonce fut faite: Frère Branham et sa famille ont été victime d'un accident automobile.

Becky n'était pas mariée à cette époque, mais était fiancé à George Smith. Ils se préparaient à nous quitter, quand le téléphone sonna. Et Betty Collins téléphona et demanda si George et Becky étaient là. Je répondis: "Oui". Et elle dit: "Laissez-les sortir"; et elle m'informa alors de l'accident. J'appelai immédiatement frère Roy Roberson pour voir s'il savait si c'était sérieux ou non.

Il n'en savait encore rien. Aussi je téléphonai à Billy Paul à l'hôpital et c'est lui qui me fit connaître combien c'était sérieux. Je jetai ce que je pouvais dans une valise et sortis en courant de la maison; 37 minutes plus tard, j'étais sur un jet allant à Phoenix, sans réservation, sans rien, tentant simplement ma chance d'attraper le prochain avion allant de Phoenix dans cette direction.

Quand j'arrivai à Phoenix, je traversai le terminus et sautai dans un jet déjà occupé par les passagers, et il ne restait que quelques sièges. Je n'avais pas de ticket. J'obtins un ticket de l'hôtesse et m'envolai pour Albuquerque, Nouveau-Mexique. A chacun des arrêts, j'appelais Billy Paul au téléphone et il m'apprit qu'ils transféraient son père à Amarillo, Texas, et que soeur Branham et Sarah étaient déjà à Amarillo.

J'essayai de trouver un avion, mais il n'y en avait aucun avant 6 heures du matin. C'était minuit à Albuquerque. Plutôt que d'attendre 6 heures -- il faisait très froid, il y avait du verglas, les routes étaient dans une condition terrible, j'avais demandé à Billy s'il voulait que je vienne en voiture, parce que je pouvais louer un véhicule pour me rendre à Amarillo plus vite que par le jet du lendemain.

Il me dit: "Si vous faites cela, je préfère que vous alliez à Clovis, et que vous ameniez ma femme et mes enfants, avec Joseph jusqu'à Amarillo". Quand il prit pour moi la décision d'aller à Clovis, vu qu'il n'y avait pas de ligne commerciale je louai un avion privé et volai d'Albuquerque à Clovis.

En route pour Clovis, au matin du 19 décembre quand la lune se leva sur l'horizon de l'Est, c'est alors que je remarquai pour la première fois qu'il y avait des signes dans le ciel nous disant que quelque chose d'extraordinaire se passait.

Quand la lune s'éleva, elle était noire d'ébène au sommet, excepté une toute petite partie qui ressemblait à une larme tout en bas de la lune. Je considérais cela d'environ m d'altitude et ce croissant de lumière à la base de la lune était rouge sang.

Je me tournai vers l'homme qui volait avec moi et qui était un membre des Mormons, et je lui demandai: "Monsieur, est-ce que vous voyez ce que je vois? Et il me répondit: "C'est un signe de la venue du Seigneur".

C'est alors que je dis à cet homme ce que je croyais qu'était frère Branham et ce qui était arrivé. Nous avons atterri à Clovis, Nouveau-Mexique, et je l'invitai à venir avec moi à Amarillo. Il dit non; après avoir vu ce qu'il avait vu, il se sentait tellement repris dans son coeur qu'il voulait retourner dans sa propre maison, et mettre ses affaires en ordre, parce qu'il avait des enfants qui n'étaient pas encore sauvés Quand j'arrivai à Clovis, je m'arrêtai au restaurant -- où vais-je vous dire -- quand je suis sorti de cet aéroplane loué, il n'y avait personne sur l'aéroport.

Je regardai à travers le champ d'aviation et je voyais au loin une petite lumière ronde comme les lampes à l'entrée des porches d'entrée. Il faisait très froid. Je saluai le pilote et me mis à marcher à travers le champ vers cette lumière de la porte qui brillait, de la taille d'une pièce de monnaie.

Je frappai à la porte à cette heure de la nuit et le propriétaire se demanda comment j'étais arrivé là, d'où j'étais -- et je lui demandai simplement mon chemin pour aller à la ville. Et il me dit alors qu'un homme avait laissé une voiture de location près du hangar et que la société de location devait venir la récupérer ce matin-là.

J'allai jusqu'à la voiture, les clefs étaient dessus. Je m'emparai de la voiture et je conduisis jusqu'à l'endroit où m'attendaient Loyce et les enfants. Avec cette voiture, nous sommes arrivés à Amarillo, Texas, et à 8 heures du matin, je téléphonai à cette société de location à Clovis et je leur dit que j'avais pris la voiture et qu'elle serait ramenée l'après-midi même.

Ils étaient si contents qu'ils ne me firent pas payer les trente-cinq dollars de location et me libérèrent de ma dette. Quand j'arrivai à Amarillo, Texas, j'allais immédiatement à l'hôpital. Il était 8 heures quand j'entrai dans la salle d'attente. L'accident avait eu lieu treize heures auparavant.

Environ un mois après cela, je jouais aux billes dehors avec mes petits frères dans la cour de devant.

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Tout à coup un sentiment étrange est venu sur moi. Je me suis arrêté et me suis assis à côté d un arbre.

Nous étions juste sur la rive du fleuve Ohio. Et en regardant vers Jeffersonville, j ai vu un pont s élever et enjamber la rivière. Et sur ce pont, j ai vu seize hommes je les ai comptés qui tombaient de là et perdaient la vie.

J ai couru très vite le dire à ma mère et elle a pensé encore que je m étais endormi. Mais ils ont gardé cela à l esprit et, vingt-deux ans plus tard, le pont municipal que beaucoup d entre vous traversez quand vous venez ici enjambait la rivière au même endroit, et seize hommes ont perdu leur vie en construisant ce pont au-dessus de la rivière.

Nous avions une vieille charrette ; papa mettait de la paille à l arrière pour les petits, et lui et maman montaient à l avant, conduisant une petite mule sur près de cinq kilomètres jusqu à la ville. Papa gagnait environ soixante-quinze sous par jour et achetait tous les vivres pour une semaine. Quand il payait les factures d épicerie, monsieur Grower, l épicier, nous donnait un petit sac de bonbons à la menthe. Imaginez, peut-être six bonbons et huit petits Branham qui surveillaient ces bonbons alors qu il fallait les partager en parties égales.

Que c était bon! Et alors que tous mes frères mangeaient leur bonbon, moi, je faisais semblant de le manger et je l enveloppais dans du papier pour le conserver dans mes poches jusqu au lundi. Alors maman me disait : William, va à la source chercher un seau d eau. Ce gros seau en bois de cèdre et cette louche pour puiser étaient pesants.

Alors j appelais mon frère Edward et lui proposais ceci : Tu pourras lécher ce bonbon pendant que je compterai jusqu à dix si tu vas me chercher ce seau d eau.

Je devais compter lentement et parfois recommencer si j allais trop vite J avais un manteau que madame Wathen, une femme riche, m avait donné Je me souviens, j étais resté tout un hiver sans chemise et le printemps était venu. Alors qu il commençait à faire chaud, l institutrice, Madame Temple, m a dit : William, n as-tu pas trop chaud avec ce manteau sur le 8 10 dos? Enlève donc cela.

Je ne pouvais pas l enlever parce que j étais torse nu en dessous. Aussi j ai répondu : Non, madame, j ai froid.

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Elle répliqua : Tu as froid par un jour pareil? Oui, madame. Alors elle m a fait approcher du poêle, et la sueur me coulait sur la figure. As-tu encore froid? Oui madame. Alors, tu ferais mieux de retourner à la maison, tu es malade Je me demandais bien comment faire pour revenir à l école, alors j ai attendu un jour ou deux. Elle avait pris l habitude de venir chez nous, et elle avait une fille à peu près de mon âge. En voyant une robe qu elle avait laissée, je me suis imaginé que je pouvais m en faire une chemise.

J ai coupé la jupe, j ai enfilé la blouse qui était pleine de volants et je suis parti pour l école. Ils m ont dit : C est une robe de fille! J ai répondu : C est mon costume d indien. Et les enfants se sont moqués de moi. Je me souviens que pendant la première guerre mondiale, tous ceux qui étaient assez grands pour avoir un uniforme en avaient un, et je voulais tellement être soldat! Il y avait à l école un garçon dénommé Lloyd Ford qui avait un costume de scout.

Je lui ai demandé : Quand tu auras usé ton costume, me le donneras-tu? Il a répondu : Certainement. Eh bien, je n ai jamais vu un habit durer aussi longtemps!

Finalement, après m être aperçu qu il ne le portait plus depuis quelque temps, je lui ai demandé : Lloyd, et ce costume? Il m a appris que sa mère l avait utilisé pour raccommoder les pantalons du père et qu il ne restait plus qu une jambière. Je l ai prise et je l ai portée comme si j étais un vrai soldat. Pour avoir un bon prétexte de la porter à l école, j ai fait semblant de m être blessé la jambe en jouant. Un jour, j ai dû aller au tableau noir. J ai essayé de me tenir de façon à dissimuler ma jambe nue, mais les enfants se sont mis à rire, et moi à pleurer, et l institutrice m a renvoyé à la maison.

Quelle lutte c était pour moi en ce temps-là! Je ne pouvais même pas prendre mon repas comme les autres. Mon frère et moi avions honte de manger devant les autres enfants parce qu ils avaient des sandwichs, des gâteaux et des biscuits. Et nous montions nous asseoir sur la colline proche de l école, et nous mettions nos petites gamelles entre nous deux. D un côté nous avions un petit pot de mélasse et un pot de légumes verts, et de l autre côté, un petit pot de fèves, un morceau de pain et une cuillère.

Et nous mangions ensemble. Deux garçons, parce qu ils n aimaient pas que je porte les livres d une certaine fille, sont venus une fois vers moi et m ont frappé tant qu ils me laissèrent presque inconscient sur le sol Un jour, j ai pris ma petite carabine 22 toute chargée et je me suis caché en bordure du chemin jusqu à ce que passent ces cinq ou six gars J ai bondi le fusil déjà armé : Lequel de vous veut mourir le premier pour ne pas voir les autres mourir ensuite?

Ne criez pas, car vous allez tous mourir l un après l autre. Tandis qu ils s enfuyaient en hurlant, j ai tiré, mais le coup n a pas voulu partir. J ai mis une autre cartouche, même chose ; j ai chargé seize cartouches et aucune n est partie. Après qu ils se furent tous enfuis, je suis resté là, tellement furieux que je riais comme un insensé, les larmes aux yeux.

S il n y avait pas eu la grâce de Dieu, j aurais été un meurtrier. J ai remis ces cartouches dans ma carabine et Pan, pan, elles sont toutes parfaitement parties! Parlez-moi de la grâce! Vous savez, j étais vraiment timide. Et finalement j ai eu une petite amie comme tous les jeunes garçons de quinze ans. Avec un autre garçon, nous étions copains ; il a pris la voiture de son père, une vieille Ford modèle T, et nous avons eu rendez-vous avec nos amies. Nous nous sommes arrêtés à un endroit où nous pouvions acheter un sandwich au jambon pour cinq sous.

Et après avoir mangé les sandwichs et bu le coca-cola, je suis allé rendre les bouteilles. Et à ma surprise, quand je suis revenu, - la femme commençait tout juste à perdre sa féminité à cette époque-là - ma petite colombe fumait une cigarette.

Quand j ai vu cette jolie fille faire ainsi la libertine, la cigarette aux doigts, cela a failli me tuer, parce que je croyais l aimer vraiment. J ai pensé : Pauvre petite. Et elle m a dit : Eh! Non, je ne fume pas. Alors tu ne danses pas, tu ne fumes pas!

Comment donc t amuses-tu?. J ai répondu : Eh bien! Cela ne l intéressait pas.

Aussi elle m a dit : Prends cette cigarette. Non, merci. Je ne fume pas. J étais assis sur le siège arrière, elle et moi. Tu veux dire que tu ne veux pas fumer une cigarette? Nous, les filles, nous avons plus de cran que vous! J ai dit : Non, je n en ai pas envie. Elle m a dit : Quelle grosse poule mouillée!

Oh là là! Je voulais être le gros méchant Bill et je ne voulais surtout pas être une poule mouillée! Voyez-vous, je voulais être un boxeur professionnel, c était mon idée de la vie. Je ne pouvais accepter cela, aussi j ai dit : Donne! Je vais te montrer si je suis une poule mouillée. J ai pris la cigarette et j ai frotté l allumette. Quand j ai voulu allumer la cigarette, aussi déterminé à la fumer que je le suis à prendre cette Bible, j ai entendu quelque chose faisant Whoooosssh!

J ai encore essayé et je n ai pas pu l approcher de mes lèvres. Je me suis mis à pleurer et j ai jeté la cigarette par terre. Ils se sont moqués moi. Je suis rentré à pied à la maison, à travers champs, et je me suis assis là en pleurant.

C était une vie terrible. Un jour je me souviens, papa était allé à la rivière avec les garçons. Mon frère et moi devions prendre un canot et, montant et descendant la rivière, nous devions chercher des bouteilles pour y mettre du whisky.

Nous en retirions cinq sous par douzaine ramassée le long de la rivière. Il y avait un arbre qui avait été renversé par le vent. Papa et Monsieur Dornbush se sont assis sur cet arbre. Papa a pris dans sa poche arrière une petite bouteille plate de whisky, la lui a tendue, et Monsieur Dornbush a bu un coup, et il l a rendue à papa qui a bu à son tour. Monsieur Dornbush avait un joli bateau, et je voulais gagner ses faveurs parce que je désirais utiliser ce bateau.

Il avait un bon gouvernail et le mien n en avait pas du tout. Nous avions juste de vieilles planches pour pagayer. Monsieur Dornbush a pris la bouteille et m a dit : Tiens, Billy. Merci, je ne bois pas. Tu ne bois pas?

Non, monsieur. Non dit papa, j ai élevé une poule mouillée. Mon papa m appelant une poule mouillée! J ai dit : Donnez-moi cette bouteille! Et j ai enlevé le bouchon, décidé à boire, et quand j ai commencé à la lever, Whoooosssh!

Je lui ai rendu cette bouteille et suis parti en pleurant à travers champs, aussi vite que possible. Quelque chose ne voulait pas me laisser faire cela. Je ne peux donc pas dire que j étais bon - j avais décidé de faire ces choses - mais c est Dieu, sa grâce qui m en a préservé.

Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l Esprit-Saint dès le sein de sa mère [Luc ].

William Marrion Branham, prophète de Dieu selon Malachie 4

Accident de chasse [Un jour, à l âge de quatorze ans, William Branham chassait avec un garçon du nom de Jim Pooles, un ami depuis l enfance.

Ce garçon a fait partir accidentellement un coup de fusil à bout portant dans les jambes de William Branham et ce dernier a été transporté dans un état grave à l hôpital. Un drap de caoutchouc a été glissé sous lui et il devait être opéré le lendemain matin. Les docteurs ont nettoyé la plaie et taillé aux ciseaux dans la chair déchiquetée.

Pendant l intervention, William Branham devait s agripper à un assistant et, quand tout a été terminé, il a fallu l arracher de force aux poignets de cet homme. Un examen avait révélé que le coup était passé très près de l artère, de chaque côté, et une simple égratignure pouvait déclencher l hémorragie. Effectivement, au cours de la nuit, le sang s est mis à couler abondamment, et il a pensé que la fin était venue pour lui Il a appelé l infirmière qui l a épongé simplement avec des linges, parce qu on ne pouvait rien faire d autre.

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Et le matin suivant, dans cet état de faiblesse on ne faisait pas de transfusion sanguine en ce temps-là , il a été opéré. Alors que l effet de l éther cessait et qu il revenait doucement à lui, il s est réveillé deux ou trois fois de suite, puis il a eu une vision et il s est senti sombrer dans une éternité sans fin.

Et tout à coup, je suis entré dans les régions des perdus. Et là, j ai crié et j ai regardé, et il n y avait pas de fond à cela. Dans ce lieu, je ne pourrais jamais cesser de tomber pendant l éternité. Il me semblait que j allais tomber, sans qu il y ait d arrêt possible. Je n étais qu un enfant, j ai appelé mon papa ; et mon papa n était pas là. J ai appelé ma maman : Que quelqu un me retienne! Je ne faisais que descendre. Et ensuite, j ai crié à Dieu ; et il n y avait point de Dieu là.

Il n y avait rien là! Ensuite j ai entendu le son le plus lugubre que j aie jamais entendu, c était une sensation horrible et même un feu authentique serait un plaisir à côté de cela. Or ces visions n ont jamais été fausses et ce fut l une des impressions les plus horribles que j ai jamais ressenties. J ai entendu un bruit comme celui d un lieu hanté, et à ce moment-là j ai vu venir des femmes.

On pouvait seulement voir leur visage, elles avaient les yeux maquillés qui se prolongeaient par un long trait comme sur les femmes d aujourd hui Cela faisait de grands yeux, de grands cils ressortant comme cela, dessinés comme ceux d un chat, se prolongeant comme ceci, et du vert, comme si c était pourri, et elles faisaient : Hun, hun, hun J étais nouveau venu, et je ressentais tout ce que cela avait d horrible et d impie.

J ai crié : O Dieu, sois miséricordieux envers moi, sois miséricordieux, ô Dieu! Où es-tu? Si seulement tu me laisses vivre et repartir, je te promets d être un bon garçon. C était la seule chose que je pouvais dire. Et ainsi, Dieu le sait, au jour du jugement, il me jugera pour cette déclaration.

Quand j ai reçu ce coup de fusil, j avais dit des mensonges, j avais fait presque tout ce qui peut être fait. Et j ai dit : O Dieu, sois miséricordieux envers moi. Tu sais que je n ai jamais commis adultère. C était la seule chose que je pouvais dire à Dieu. Mais je n avais jamais accepté son pardon et toutes ces choses. Quelques instants plus tard, je suis revenu à la vie naturelle. Cette chose m avait profondément troublé.

Et j ai su qu il y avait quelque part la région des damnés. Environ sept mois plus tard, j ai dû revenir pour que l on extraie de mes jambes de la bourre de fusil de chasse et des parcelles d habits sales et graisseux que le docteur n avait pas enlevées. J avais un empoisonnement du sang ; les deux jambes étaient enflées, leur volume avait doublé, et ils voulaient m amputer les deux jambes à hauteur de la hanche. Finalement, le Dr. Reeder et le Dr.

Et cette fois-là, quand je suis revenu à moi, j ai pensé que je me trouvais dans l Ouest. J ai eu une autre vision : il y avait une grande croix dorée dans les cieux, et la Gloire de Dieu se déversait de cette croix.

J étais debout, les mains étendues comme ceci et cette Gloire tombait dans ma poitrine. Et la vision m a quitté. Et soudain, alors qu il croisait un groupe de femmes, il les reconnut comme étant celles qu il avait rencontrées dans sa vision de l enfer quarante ans auparavant. L impression fut si pénible qu il dut s appuyer sur le bras de son épouse pour sortir du magasin.

Un matin de septembre , il informa sa mère qu il partait camper à Tunnel Mill, localité située à environ quatorze miles au nord de Jeffersonville. Je suis parti dans l Ouest. Mon père faisait du cheval, et je voulais partir dresser les chevaux.

Je suis allé voir un prédicateur baptiste qui m a dit : Levez-vous simplement et dites : Jésus est le Fils de Dieu, et nous inscrirons votre nom sur le registre. Cela ne m avait pas satisfait. Je suis allé voir un Adventiste du Septième Jour ; il m a dit : Billy, venez et acceptez le sabbat du Seigneur. Et j ai pensé : Oh!

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Et je suis parti pour l Ouest. Je suis arrivé un soir à l époque du rassemblement du bétail. Vous savez, on retire la selle et le sac de camp, on pose le tout par terre, et on utilise la selle comme oreiller. Cette nuit-là je me suis couché sous un pin. Je faisais la garde de jour, et l équipe de nuit était partie ramener le bétail.

Un autre l accompagnait au moyen d un peigne et d un morceau de papier, et il soufflait là-dedans. Puis ils se sont mis à chanter : A genoux au pied de la Croix. Je me suis retourné et j ai mis ma couverture sur la tête. Dans le bruissement de ces pins, je pouvais l entendre me crier : Adam, où es-tu?. Environ trois semaines après cela, je suis descendu en ville ; tous mes compagnons se sont enivrés, mais moi je ne buvais pas. Et de toute façon, il fallait après cela que je les entasse dans la voiture et que je les ramène.

Ensuite ils sont sortis et se sont mis à se tirer sur les pieds entre eux, et à faire d autres jeux dangereux de ce genre.

Puis ils ont tracé une ligne droite, et ont parié cinq dollars qu ils pourraient la suivre, alors qu ils ne parvenaient pas à rester sur le trottoir! Quand ils avaient reçu leur paye, c est ainsi qu ils faisaient, tant qu ils avaient de l argent. Moi, j étais là au milieu de ces buveurs, et je me mettais à l écart.

J étais assis là, mon grand chapeau repoussé en arrière, quand une petite Espagnole s est approchée, est passée devant moi et a laissé tomber un petit mouchoir.

Je lui ai dit : Hé, vous avez laissé tomber votre mouchoir! Elle ne m intéressait pas. J ai entendu un peu de bruit en bas de la rue. Il y avait là un vieux bonhomme converti ; il avait des marques de petite vérole sur toute la figure, et les larmes coulaient sur ses joues.

Il chantait : Gloire à son Nom! Puis il s est arrêté de chanter et m a dit : Frère, tu ne sais pas ce que c est tant que tu n as pas reçu ce Christ merveilleux. Gloire à son Nom!. J ai rabattu mon chapeau et je suis parti. Footprints p. Il ne crut pas que la maladie était grave et il pensa que tout s arrangerait. Mais un soir, en rentrant au ranch, il apprit que son frère était mort.

Il en éprouva un grand choc, réalisant qu il ne le verrait plus ici-bas. C était le premier décès dans sa famille, et il se demanda si son frère était prêt. Et il se rappela tous les moments difficiles qu ils avaient vécus ensemble. Dieu l appelait de nouveau, mais il essayait d échapper à cet appel. Dès lors, les choses allèrent vite. Chaque fois qu il résistait à Dieu, l affliction le frappait, mais lorsqu il se soumettait et obéissait au Seigneur, il était béni et prospérait.

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Le révérend Mac Kinney, qui est comme un père pour moi, a prêché : Il se peut qu il y ait parmi nous quelqu un qui ne connaisse pas Dieu. Qu il l accepte maintenant. C était la première fois qu il entendait des prières et un sermon Je désirais retourner dans l Ouest, mais ma mère m a supplié si fortement de rester que j ai fini par céder, à la condition de trouver du travail.

J ai eu bientôt 12 14 13 un emploi au service public de la compagnie du gaz de l Indiana.

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Il était non seulement tireur d élite, mais de à il combattit dans 14 combats de boxe professionnelle sans jamais en perdre un seul. Mais en vérifiant le contenu d un gazomètre à New Albany, Indiana, il fut intoxiqué par le gaz. Son état allant en empirant, il alla consulter les spécialistes de Louisville. Je n arrivais pas à le croire, n ayant jamais ressenti la moindre douleur au côté. Mais les docteurs m ont dit qu ils ne pouvaient plus rien faire pour moi, à moins d opérer.

Finalement j ai cédé, à condition que ce soit sous anesthésie locale, car je désirais pouvoir suivre l opération.

Je voulais avoir auprès de moi quelqu un connaissant Dieu. Je croyais à l efficacité de la prière, mais je ne savais pas prier moi-même. C est ainsi que le pasteur de la Première Eglise Baptiste est venu avec moi en salle d opération. Lorsqu on m a remis au lit, je me suis senti devenir de plus en plus faible. J ai su que j arrivais à la fin de ma route. C est dans un tel moment que bien des choses reviennent à la mémoire. Je savais que je n avais ni bu, ni fumé et que j étais resté pur, mais je savais aussi que je n étais pas prêt à rencontrer Dieu Dans cette chambre d hôpital, mes yeux se sont obscurcis et j ai eu l impression d être dans de grands bois.

Il m a semblé entendre, dans le lointain, le vent souffler dans les feuilles. Le bruit s est rapproché de plus en plus, et j ai pensé : Bien, c est la mort qui vient me prendre. Mon âme allait rencontrer Dieu. J ai essayé de prier, mais je n ai pas pu. Le vent s est rapproché, soufflant de plus en plus fort, les feuilles bruissaient et, tout à coup, je suis parti. Il m a semblé être de nouveau un petit garçon, les pieds nus dans l allée, sous le peuplier.

J ai entendu cette même Voix qui m avait dit : Ne bois ni ne fume, et le bruit des feuilles était semblable à celui entendu la première fois.